Duo Violon et Harpe

Concert le jeudi 21 mai 2020 à 20h.
Lieu à définir

Duo Violon et Harpe

Emilie Gastaud – Harpiste Super Soliste de l’ Orchestre National de France

Sarah Nemtanu – Violoniste Premier violon Solo à l’orchestre National de France

Photographer: Marco Borggreve

Orchestre National de France

Programme :
Fantaisie C. Saint-Saëns
Pièce en forme de Habanéra M. Ravel
Suite en Duo J. Cras
Extrait de la suite Bergamasque C. Debussy
          Fantaisie sur le thème de Carmen (extraits) Bizet/Sarasate
          Méditation de Thaïs  J.Massenet

Emilie Gastaud : Nominée aux Victoires de la Musique 2013 Classique dans la catégorie « révélation soliste instrumental de l’année », co-soliste à l’Orchestre Philharmonique de Radio-France dirigé par M.W.Chung de 2010 à 2014, Emilie Gastaud est actuellement super soliste de l’Orchestre National de France sous la direction d’E. Krivine.

 

Lauréate de nombreux concours internationaux, Emilie GASTAUD « contribue au rayonnement de l’école française de la harpe à travers l’Europe et met son talent au service des plus grands orchestres « (journal la Provence).

« J’ai été surpris par ses capacités techniques et séduit par la grande sensibilité de son jeu. Elle a une fantaisie et un spectre sonore que l’on retrouve chez peu de harpistes ». Philippe Jordan, directeur musical de l’Opéra de Paris.

 

Emilie Gastaud doit sa passion de la harpe à Frédérique Cambreling.

 

Elle obtient à 15 ans le soutien de la Banque de France, en compagnie de Lionel Bringuier et en 2006 le 2ème Prix à l’unanimité au Concours International de harpe de Lille ainsi que le Prix Spedidam et le Prix de la SACEM.

En 2008, à l’issue de son Premier Prix, mention très bien à l’unanimité au CNSM de Paris avec Isabelle MORETTI, Emilie Gastaud obtient une mention d’honneur en finale du concours international Lily Laskine.

 

Après avoir été successivement harpe solo de l’OFJ (Orchestre Français des Jeunes) et du Gustav Mahler Jugend Orchester, elle intègre en 2008 la prestigieuse Académie Karajan qui lui donne une expérience professionnelle unique au sein de l’Orchestre Philharmonique de Berlin sous la coupe de Marie Pierre Langlamet.

Elle joue alors sous la baguette des plus grands chefs tels que : C.Abbado, S. Rattle, S. Ozawa, P. Boulez, Z. Mehta, G. Dudamel, S. Bychkov …

 

Parallèlement, elle poursuit un master à la Hochschule de Hambourg dans la classe de Xavier De Maistre, et remporte en 2010 son « Konzertexam », diplôme de soliste, avec les félicitations du jury.

Le répertoire d’Emilie Gastaud, immense, la fait jouer dans de nombreux festivals, en récital, en musique de chambre et en soliste avec orchestre avec, autre entre, des partenaires tels que Le quatuor Ebène, Psophos et Hermès, les violonistes Sarah Nemtanu et Mathilde Borsarello, les flutistes Adriana Ferreira et Sarah Louvion, le trompettiste Romain Leleu, le percussionniste Michel Gastaud. Le premier CD d’Emilie Gastaud « Dansons avec les cordes » est paru chez Triton Records avec la participation exceptionnelle de l’acteur André Dussollier, sur des textes et œuvres en rapport avec la danse et la littérature.

 

Sarah Nemtanu : Le parcours artistique de Sarah Nemtanu reflète à l’évidence sa personnalité généreuse, curieuse et entreprenante :  de ses activités d’orchestre à la musique de chambre, en passant par la création de festivals ou encore sa présence aux côtés d’artistes d’horizons complètement divers, Sarah Nemtanu déborde d’énergie et d’idées nouvelles.

Elle est reconnue aussi bien par le public que par les professionnels pour sa très forte présence scénique et ses interprétations expressives et parlantes.

 

Début 2011, lorsque le Figaro Magazine désigne les six violonistes mondiales qui marquent l’univers musical actuel de leurs talents, Sarah Nemtanu en fait partie. Ceci n’est qu’un des nombreux exemples d’une reconnaissance internationale unanime qui commence lorsqu’elle est nommée premier violon solo de l’Orchestre National de France à 21 ans à peine. En 2007, elle est nommée en tant que « révélation soliste instrumental de l’année » aux Victoires de la Musique Classique. En 2009, elle est la vraie violoniste du film « Le Concert » de Radu Mihaileanu, celle qui a doublé « le son » de Mélanie Laurent en y interprétant le concerto de Tchaïkovski. Son disque Gypsic, sorti chez Naïve en 2010 est en tête des ventes classiques du label. On peut entendre Sarah fréquemment à la radio et la voir dans des émissions télévisées comme « La Boîte à Musique » avec Jean-François Zygel, « Les Cinq Dernières Minutes » du journal de 13heures sur France 2, et « Fauteuils d’Orchestre » avec Anne Saint-Clair.

 

Son parcours débute à Bordeaux, ville de naissance, où elle commence le violon avec son père Vladimir Nemtanu, violon solo de l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine. D’une belle précocité, elle intègre la classe de Violon de Gérard Poulet au CNSMD de Paris à 16 ans. Pendant ses années d’étude, Sarah Nemtanu se prend de passion pour la musique de chambre et l’orchestre. En passant par les classes de Pierre-Laurent Aimard, Jean Mouillère, Alain Meunier, elle y obtient les premiers prix à l’unanimité de violon et de musique de chambre.

 

Après ses succès en concours internationaux – Premier Prix Maurice Ravel à Saint-Jean de Luz en 1998 et 3 e prix du concours international Antonio Stradivarius en 2001 -, elle est révélée au grand public à Paris, en Décembre 2000, à la Cité de la Musique lorsqu’elle joue le Double Concerto de Brahms avec Gautier Capuçon sous la baguette d’Emmanuel Krivine et l’Orchestre du CNSM de Paris.

 

Ses prestations en soliste au sein de l’Orchestre National de France lui valent les plus grands éloges : elle fut par exemple acclamée dans le concerto de Mendelssohn dirigée par Kurt Masur lors d’une tournée en Italie. Ses rencontres avec de fortes personnalités telles que Bernard Haitink, Sir Colin Davis, Ricardo Mutti, l’ont conduites dans les plus belles salles du monde comme la Philharmonie de Berlin, le Century Hall à Tokyo, le Carnegie Hall à New York ou le Musikverein de Vienne.

 

Si elle adore revisiter les « classiques » du répertoire comme dans le disque Gypsic précité qui évoque grâce à ses origines Roumaines l’esprit tzigane et les rythmes des balkans, elle excelle bien entendu dans les concerts plus traditionnels : que ce soit en soliste dans des concertos classiques ou des créations (Bechara El Khoury, Dimitri Tchesnokov ) ou en formation de chambre avec les pianistes Romain Descharmes, Jean-Frédéric Neuburger, Eric Lesage, l’altiste Lise Berthaud, sa sœur Deborah,  le trompettiste et corniste David Guerrier, ses apparitions sont toutes remarquées.

 

Elle transmet très régulièrement sa passion pour le métier d’orchestre à de jeunes étudiants lors de master classes, académies ou stages. La pédagogie tient une part très importante dans sa vie de musicienne.